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On me les demande depuis longtemps… enfin je me decide a les mettre en ligne : mes aquarelles !
Soyez indulgents, je debute.



A l’instar de la France, le sud du Laos se caractérise aussi par une douceur de vivre, presque une certaine nonchalance de ses habitants. Le Sud commence en gros vers Takhek, lorsque le Laos est une bande de terre orienté Nord/Sud délimité par le Mékong à l’ouest et les montagnes à l’est. Ces deux frontières naturelles sont également peu ou prou des frontières administratives avec la Thailande à l’ouest et le Vietnam à l’est. A l’extrême sur se trouve le Cambodge.

Les étapes qui permettent de descendre vers le Cambodge sont, mis à part le Wat Phu, des étapes où la richesse des paysages et des habitants l’emportent sur les aspects culturels.

C’est une quais constance au Laos; l’un des intérêts majeurs de ce pays est la beauté de ses paysages et la gentillesse de ses habitants. Attention pas de tous les habitants bien sûr, mais si l’on fait l’effort de sortir des sentiers battus et que l’on ne tombe pas sur des chefs de village corrompus ou des policiers verreux, les habitants sont en grande majorité des gens agréables. Ils ont encore une curiosité non mercantile vis à vis de l’étranger. En général bien sûr, vous tomberez aussi au Laos sur des types qui essayeront de vous faire payer à prix d’or une course en tuk-tuk.

La descente de Vientiane vers la dernière grosse ville du Sud, Paksé, se fait aisément en bus, l’état des routes étant assez satisfaisant au global et tout à fait exceptionnelle si l’on ne considère que le réseau Lao.

La ville de Takhek présente un intérêt, dont Albert aurait pu dire qu’il est relatif sans faire aucune allusion aux vitesses quasi-luminiques. Les paysages de montagne à l’ouest de Takhek sont par contre tout à fait charmants. Cette région est aussi marquée par l’actualité avec la mise en service d’un immense barrage qui a créée une retenue d’eau artificielle de près de 70km de long et a boulversé l’hydrographie de la région.

La ville de Paksé, encore plus au Sud, est un carrefour vers le plateau des Boloven au nord-est, le temple du Wat phu au Sud et les 4000 îles encore plus au Sud.

Plutôt que vous faire une longue description je vous propose des galleries photos sur chaque lieu, elles vous permettront d’aprécier les leux, ou en tous cas une représentation photographique de ces derniers !



Bonne année ! ! !

On est en retard, donc je passe directement a la Nouvelle Zélande, et vous en saurez plus sur le Cambodge… plus tard!

Nous voici en Nouvelle Zélande. Nico avec sa famille, et moi avec des amis pour arpenter tous les chemins de trek de ce beau pays.
Je vous raconte d’abord le trajet : 34h de voyage et 3 vols de Phnom Penh a Wellington, avec 8h d’escale a Sydney. Nous espérions pouvoir visiter un peu Sydney, mais pas possible sans visa. Heureusement, tout le monde n’a pas perdu son temps. Poulpi a rencontre un nouvel ami.

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Interruption pour contrôle surprise : quelle est la capitale de la Nouvelle Zélande ?
Faux ! Ce n’est pas Auckland. C’est Wellington.
La voici en quelques images.

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Les Neo-zélandais sont vraiment charmants et plein d’humour. Dans l’avion pour Dunedin, j’engage la conversation avec ma voisine. En 3 minutes, son voisin de gauche et le steward s’étaient joints a la conversation, avec force rires. Ils ont un humour pince-sans-rire que j’aime beaucoup !
Vers la fin du voyage, je demande a mes voisins si un bus dessert aéroport vers le centre ville. Ils ne savent pas. L’un d’eux me propose alors spontanément de m’emmener. « Ma mere vient me chercher, elle sera d’accord pour te deposer en ville ». La maman en question non seulement me depose devant mon backpacker, mais en plus me fait faire le tour de la ville et de la jolie plage. « Tu n’es pas pressee n’est-ce pas ? » A-D-O-R-A-B-L-E !
Dunedin est une petite ville sans grand interet. Je vous en montre juste 2 photos : celle de mon dortoir dans le backpacker, et la vue depuis la fenetre. Je n’en a pas trouver d’aussi cosy et confortable encore depuis ! (Hogwartz Backpacker, je recommande.)

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Backpacker, kesako ?
C’est un genre d’auberge de jeunesse qui propose des lits en dortoir et quelques chambres privees pour un prix modique (modique pour le pays s’entend. Compares aux prix asiatiques, ce sont des prix exorbitants).
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Le lendemain, je retrouve Marie, Dorian et Cedric, et nous partons pour le sud ouest de l’ile, dans les fiordlands, ou se situe notre premier trek : la Kepler track. 4 Jours de marches, de soleil, de vent, de neige, de convivialite, de moustiques nous y attendent. Je vous laisse le decouvrir en photos. Je dirai juste le plus important : il a neige a Noel ! (Je veux vous entendre faire « Ooooooooh ! » d’etonnement. En Nouvelle Zelande, on est en été, sacre nom d’un kiwi ! Et en été… et bien non, normalement, il ne neige pas. Alors je dis bravo Marie qui nous a organise un Noel sous la neige.

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Kiwi
1-Fruit
2- Oiseau qui ne vole pas. Animal fetiche des neo zelandais qui se surnomment eux-meme les kiwi. Comme c’est un petit oiseau, il se fait bouffer par les rats et fouines importes par les colons, et se retrouve maintenant en voit d’extinction.
Ah, j’oubliais, c’est un animal terrestre nocturne. C’est un lointain cousin du WQT (prononcer waquete), animal aquatique nocturne. (Si vous ne comprenez pas, chercher WQT ou waquete sur utube. Hihi !)

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A bientot pour de nouvelles aventures !
Laurence



Poulpi a Angkor Wat.



A l’instar de Strasbourg ou de Bruges (c’est Bruges ?) qui sont respectivement la petite et celle du Nord, de Venise, Luang Prabang est au bord de l’eau. Au bord du Mékong (Nam Khong) et de la rivière Khan (Nam Khan). Les linguistes en déduiront que ni Khong, ni Khan ne veulent dire « rivière » en Lao, mais que Nam, oui ! Donc si tu veux un peu craner dans un diner tu peux dire que tu connais quelques mots de Lao.

Bref.

Pour arriver à Luang Prabang depuis le Sud, par exemple depuis Vientiane, le bus est une alternative à l’avion intéressante. Elle a pour avantage certain de pouvoir admirer de magnifiques paysages et pour avantage un peu moins certain de prendre le bus au Laos et de faire de nouvelles expériences ! Pour moi, ce fut être assis à côté d’une Lao qui a :

1) Bouffé des tonnes de trucs gras
2) Serré très fort son coussin Hello Kyttie sous film plastique
3) Vomis ce qu’elle avait mangé.

Mais bon, c’est, tout de même un beau (et long voyage ! – Ils disent 7 à 8 heures, il vaut mieux compter 9 à 11 heures)

Arrivé à Luang Prabang on découvre un nouveau visage du Laos : le tourisme, l’industrie du tourisme ! Il y a des artères dans lesquelles on rencontre beaucoup plus d’occidentaux que de Laos. C’est une ville marquée par la présence française depuis 1876 et dont le classement au patrimoine mondial de l’humanité, en 1995, a permis de sauvegarder une partie de l’architecture. (Vous verrez cela sur les photos) Ce classement a aussi permis d’injecter des fonds pour l’industrie du tourisme et de faire en sorte que 80% du centre ville soit des agences de voyages, des guesthouse, des hotels ou des restaurants.

Mais bon, il faut être honnête, la vie à Luang Prabang est paisible et confortable.

Le plus intéressant néanmoins est sans doute l’extérieur de Luang Prabang. Il y a deux moyens pour sortir de la ville :
Traverser le Mékong et en 100 m on arrive dans des rizières rarement visitées par des blancs.
Prendre un vélo et pédaler 10 min et on arrive dans les quartiers populaires. (Oui le blanc ne s’éloigne que peu du centre ville).

Allez le poids des mots commençant à devenir pesant, place aux images :



Bon, c’est officiel, je suis en retard sur les mises à jour ! Je plaide non coupable, les connexions internet dans le sud du Laos sont déplorables.

Promis ce soir je vous mets à jour ce blog avec Luang Prabang et des éléments sur le sud du Laos.

En attendant, nous voilà arrivés, après 14h de trajet (en bus) au Cambodge. De nuit ça ressemble au Laos avec peut-être un peu de lumière en plus. Je n’ai pas encore mis un pied ou un oeil hors de ma chambre donc je n’en sais pas plus… (Au bruit de dehors ça ressemble au Laos !)

Et au trajet au bus aussi ça ressemble au Laos; je vous laisse admirer le trajet qu’ont emprunté les 3 bus d’hier (Oui on a changé deux fois de bus, mais c’était plus ou moins prévu).

Ah au fait, on est à Siem Reap; autant dire qu’il va y avoir de la photo de temple aussi !



nov

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Des elephants sont caches dans cette photo. Combien sont-ils?



Petite interro orale pour commencer :

- Capitale du Laos ?
- Vientiane.
- Bien

- Situation géographique de Vientiane ?
- Au sud du nord du Laos, sur le Mékong.
- Bien

Car c’est bien de ça dont il s’agit, le nord du Laos. Le Laos se découpe en trois parties totalement inégales, le nord, le centre et le sud. En fait pour être exact, ou quasi exact, le nord c’est l’ouest, le centre c’est l’est et le sud du nord et le sud c’est le sud. Facile !

Vientiane, la capitale du pays depuis 1905 (instauration française) se situe sur le Mékong qui sépare à cet endroit le Laos de la Thaïllande.

Pour venir à Vientiane il y a différent chemin. De Bangkok il y en a trois : Le train, l’avion et le bus.

Bien sûr nous avons choisi le train. Il s’avère être le meilleur compromis entre la vitesse et le prix. Et il est, cerise sur le gateau, confortable.

Arrivé à Vientiane on est tout d’abord frappé par la non-chalance ambiante. Vientiane c’est un peu Orléans ou Troyes; sauf qu’en hiver il y fait beau et chaud.

Que dire sur l’architecture de Vientiane … C’est un peu le foutoir; un mélange de temples (assez remarquables cela étant), de bâtiments français et de trucs relativement soviétique. (Le Laos est toujours une dictature communiste, pardon, une république démocratique populaire)

Les francophones ne seront pas totalement désorientés à Vientiane, et au Laos en général. Le français est officiellement la seconde langue du pays, elle orne donc la plupart des bâtiments officiels. C’est pratique ça évite de rentrer au ministère de la santé pour acheter des timbres. Par contre le mythe (continuellement repris dans les guides francophones voir franchouillard, id. le routard) des vieux qui parlent français parce qu’ils ont fait des études supérieurs avant 1975 (Révolution, coup d’état, choisissez votre camp), ce mythe donc : Tintin ! Allez trouver un vieux qui a fait ses études supérieurs avant 1975 dans un pays dont l’espérance de vie est d’environ 54 ans pour les hommes. Alors si il y en a mais ils parlent français comme une vache espagnole qui pisse; et en général ils vous demandent 5000 kips sous un prétexte ou un autre. (Pour info 10800 kips = 1 euro)

Par contre on trouve en effet assez facilement des baguettes et des croissants à Vientiane… Mais c’est un peu dommage de venir au Laos pour ça… Enfin après chacun son truc ! Le post-colonialisme culinaire comme doctrine de voyage, pourquoi pas. Enfin emmenez quand même vos propres riettes.

D’aucun diront qu’il ne vaut mieux pas perdre son temps à Vientiane en comparaison du nord du Laos -Luang Prabang, par exemple-. C’est un avis que je ne partage pas. Le Laos se découvre doucement et il y a des choses à voir et à faire à Vientiane, ne serait-ce que s’imprégner un peu de ce pays qui se réveille tout doucement au tourisme individuel. Avant de continuer le voyage vers le nord, voici quelques images de Vientiane qui font apparaître la diversité de cette ville.

N’allez pas au Laos pour voir Vientiane, mais il serait dommage d’aller au Laos et de ne pas voir Vientiane. (Ah oui, pas évident à comprendre comme phrase, mais en la relisant ça passe tout seul).

Pour les futurs voyageurs quelques infos pratiques sur Vientiane :

Dormir – Saysouly Guest House (à harceler par mail pour qu’ils confirment les réservations)
Dormir – Mixay Guest House (pas essayé mais d’après des connaissances : bien)
Manger – Un peu partout pour peu qu’il y ai des Laos.
Voir – Le coucher de soleil sur le Mékong, ne serait-ce que pour craner en rentrant.
Voir – Les temples, les temples, les temples.
Bouger – Plutôt en vélo, sinon en tuk-tuk jumbo pour les lignes régulières et en tuk-tuk particulier pour les trucs à touristes, mais il faut négocier un peu beaucoup.



Bangkok, rien que son nom évoque les merveilles de ce monde, le sphynx, les pyramides, le grand canyon, la tour Eiffel etc… Mais en arrivant à Bangkok, pas du tout, il n’y a pas le grand canyon, ni les pyramides ! Promis, j’y étais !

Bangkok est une immense ville et surtout une ville très contrastée, les grattes ciels cotoient les petites maisons en bois, les tuk-tuk roulent sur les mêmes routes que les 4×4 rutilants et les transports en communs empruntent aussi bien les longues avenues bitume que le fleuve qui traverse la ville.

Impossible de parler de Bangkok sans parle de sa rivière. Une rivière pleine d’eau, tellement pleine qu’elle déborde (c’est la fin de la saison des pluiesà et inonde les quartiers autour du fleuve. Mais les Thai semblent s’en accomoder, tout du moins dans Bangkok. Pour se protéger de ces inondations et continuer à vivre lorsque l’eau monte des sacs de sables sont disposés et des planches de bois permettent de ne pas (trop) se mouiller les pieds. Le long du fleuve on trouve aussi bien l’ancien palais royal, le temple de l’aube, des gargottes en tous genre ou le temple du bouddha couché.

Loin de l’agitation politique du pays, le touriste découvre un visage coloré et accueillant, parfois un peu bruyant dans certains quartiers. Le voyageur, lui, écoutera les chauffeurs de taxi parler de politique, se contentera de regarder les ladyboys dans les bars et se demandera pourquoi des hordes d’Australiens ou de Néo-zélandais se balladent ivres dans les rues de quartiers « à touristes » alors qu’il est si facile de trouver une chambre dans une guesthouse charmante.

Si vous allez à Bangkok et que vous chercher du calme et de l’authenticité allez à la Tavee Guesthouse ou à la Sri-Ayuttaya Guesthouse dans le quartier de Tewhet. Vous y serez bien reçu et au calme.



En arrivant du Nepal, en route vers le Rajasthan, nous avons fait escale a Varanasi (Benares), la ville sacree au bord Ganges.
Le voyage a ete… long et fatigant. 24h de bus, en bus local bien sur. Je vous laisse imaginer le confort! Je ne conseille pas l’experience. Heureusement, les massages ayurvediques ont sauve mon dos!

A Varanasi, on trouve beaucoup d’animaux (vaches et chiens essentiellement) dans les rues, mais pas dans les assiettes (cuisine essentiellement vegetarienne). Bien sur nops amies les vaches sacrees laissent leurs bouses en souvenir dans les ruelles… Neanmoins, il est tres agreable de se balader dans le labirynthe de la vieille ville et sur les ghats (escaliers au bord du Ganges).
De nombreux pelerins viennent a Varanasi se purifier dans le Ganges. LE matin a l’aube, les ghats sont remplis de pelerins et locaux venqnt faire leurs ablutions dans le fleuve sacre – Ma Ganga, notre mere le Ganges. Ils prient, puis se plongent 3 fois entierement dans le fleuve, boivent une gorgee. Ensuite, au choix, ils s’y lave avec force savon, se lave les dents en frottant avec leur doigt et de la boue du bord du Ganges, lavent leur linge…
Un peu plus loin, des familles incinerent les corps de leurs morts, avant de jeter les cendres (ou plus si tout n’a pas brule) dans le fleuve. On y voit flotter des plastiques, des offrandes de fleurs, etc… J’ai du mal a comprendre comment on peut boire de cette eau!

Nous avons assister au festival hindou ‘Durga Puja’ qui celebre la victoire du bien sur le mal. Le bien, c’est Durga, la deesse au multiple bras (plus il y a de bras, plus la divinite est puissante). Le mal, c’est un demon dont j’ai oublie le nom (Ravana peut-etre?): un grand bodybulde avec une grosse moustache. (C’est important la moustache en Inde!)
Pour le festival, les hindous construisent des temples tremporaires un peu partout dans le ville. Le dernier jour, ils les demontent et jettent les statues… dans le Ganges!

Mais assez parle, voici une visite-minutes de Varanasi en photo.



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